vendredi 30 mai 2008
Littérature puesque (number one)
J'ai surpris ma petite soeur et ses copines en pleine séance de lecture des pages sexualité de Cosmo, Glamour, Jeune & Jolie et tout le tralalala de magazine pour donzelles adolescentes...
Les articles ? Des titres avoisinant les "Comment atteindre l'orgasme en 3 minutes", "Comment être bonne au lit"...
Mesdemoiselles, suffit !
Nous ne sommes pas des machines sexuelles et jouir en 3 minutes, c'est bon pour un précoce boutonneux.
Alors fini les pages sexe de magazines cucul, munissez-vous vite d' :
Ô moi grande prêtesse du sexe
de Flic Everett

Jeune ou expérimentée, on rêve toute d'être la séductrice fatale qui n'a pas peur du plaisir, une fille sûre d'elle qui assume ses envies. Et ça, c'est ce qui plaît aux mecs !
En 7 chapitres, l'auteur nous indique comment aller au septième ciel, et y rester. Il affirme que toute femme est une déesse si elle adopte l'attitude nécessaire. Tout espoir n'est donc pas perdu.
Tout y passe : soins du corps, langage corporel, aisance, sens de l'humour...
Une fois la proie saisie, encore faut-il la garder... en passant par le sexe par exemple ?!
Alors devenue une déesse coquine, on parle maintenant de positions, de jeu, de fantasmes, d'orgasmes mais également des pannes d'oreillers.
Mesdemoiselles vous l'aurez compris, ce livre est drôle, divertissant, enrichissant et plutôt sexy. Il vous donne des conseils, vous fait redécouvrir votre sexualité et réanime la femme brûlante.
- Aurélie -
jeudi 29 mai 2008
Ménage de printemps dans le Royaume
«Mais pourquoi tant de beauté, d’élégance et de sobriété dans un seul et même endroit, vous vous dites, j’en suis aveuglé tant je suis bluffé.»
Oui on sait.
Pourquoi ce changement ?
Est-il réellement besoin de parler du flottement de ces derniers mois ?
Il nous a fallu ratisser le terrain. De la mauvaise herbe, il y en avait par hectares. Partout. Dans les notes, les catégories, les commentaires, la blogroll… et surtout, surtout dans la régularité des posts.
A ce niveau là d’ailleurs on parle plutôt d’irrégularité. Voire d’intermittence. D’encéphalogramme plat pour les plus pessimistes.
Mais les Pues ne sont pas négatives. Non les Pues sont des êtres de lumière. Par conséquent là où elles passent, tout s’illumine.
Au cours d’une de leurs fréquentes virées au sein de leur Royaume, elles décidèrent que ce n’était décemment plus possible, tout ce désordre dans leur environnement habituellement sain et minutieusement organisé. Non les Pues ne sont pas psychorigides, elles aiment juste les choses bien faites. Comme elles.
S’ensuivit une discussion Facebook. Regroupant nos 7 Pues internationalement connues sur ce blog : Aurélie, Caro, Céline, Cyrielle, Mathilde, Sabrina et le meilleur pour la fin Vanessa.
D’un commun accord et dans l’entente parfaite qui les caractérise, elles décidèrent de remettre à neuf ce blog ouvert il y a maintenant un an et demi et dont l’apparence ne leur ressemblait plus.
Enfin ça, c’est dans un monde parfait. Dans l’univers impitoyable des discussions Facebook, le débat fit rage plusieurs jours durant, et il ne fallut pas moins de 18 votes pour en arriver à… rien. Ou plutôt à ce que les discussions dévient sur des sujets moins Royaumesques tels le trench de X, le flirt de Z et l’anniversaire de Y.
Sur ce, deux Pues que nous ne nommerons pas prirent les choses en main, un soir où chacune cherchait une excuse pour glander de façon éhontée plutôt que de travailler à un avenir brillant.
L’une dessina la bannière et le fond, tentant de faire coïncider les requêtes de chacune. Cyrielle ne voulait pas de rose, mais Mathilde voulait du rose, des paillettes et des petites fées qui volent dans un ciel rempli de cœurs. Vanessa voulait mettre le château des Playmobils en bannière mais n’osa pas soumettre l'idée à ses comparses de peur de se faire railler, puis lyncher, puis lapider, ce qui convenons-en, serait douloureux. Céline quand à elle voulait, deux points ouvrez les guillemets, de la couronne, de la couronne, mais dites, on oublie pas la couronne. La bannière ci-dessus, admirée de vos yeux ébahis, est composée d’images qui caractérisent le groupe des Pues en tant que groupe d’amies. Vous trouverez-là quelques éléments qui les réunissent régulièrement.
La Tour Eiffel, c’est pour symboliser leur lieu de villégiature.
L’autre s’attaqua au méchant style CSS. Elle y passa quelques heures, et nous tombons d’accord sur le fait que nous sommes tous ici présents admiratifs de sa patience et de sa maîtrise de ce langage belliqueux.
Une fois ce joyeux cirque réglé, elles firent des captures d’écran et envoyèrent le tout sur le Facebook suscité avec en guise de message clair et concis « Si ça va pas, on peut aussi faire autre chose! » et récoltèrent les « Oh! » et les « Ah! » du groupe, mis à part de Mathilde qui, selon la légende dit, « Tout ce blanc, je vais me suicider. ».
Hallelujah, hallelujah, halleeeeelujaaaaah. La musique retentit. Fausse joie. Nous attendons toujours le suicide précédemment promis. Publicité mensongère quand t’arrêteras-tu… ?
Tout ça pour dire quoi, d’ailleurs ? On s’y perd dans toutes ces lignes, ce blanc, cette pureté.
Pour dire que les Pues reprennent du service.
Alors ça change quoi ? Rien, concrètement, sauf que pour toi Public, les Pues seront dorénavant plus présentes, pour te faire te gausser toute la sainte journée.
Vaste entreprise que voilà.
Et surtout, ce qui a motivé le retour des Pues, c’est qu’elles ne pouvaient se résigner à laisser cet espace mourir. Cet espace qu’elles ont construit ensemble de leurs petites mains manucurées méritait une dernière chance.
La nouveauté, c’est qu’elles auront dorénavant chacune un thème attitré. Qui fait quoi? La réponse sans plus attendre :
- Aurélie fera les livres.
- Caro s’occupera des potins.
- Céline bloguera la musique.
- Cyrielle parlera de séries.
- Mathilde de mode.
- Sabrina d’amour.
- Et Vanessa de geekeries.
Le tout en continuant de faire vivre les anciennes catégories : langues de Pues, questions existentielles et consorts.
Et le plus important, en continuant de tenir ce blog avec le ton léger et l’auto-dérision qui l’ont toujours habité.
Car les Pues ont beau être des jeunes filles cultivées et supérieurement éduquées, elles ne désirent pas se servir de cette plateforme publique pour se faire passer de la crème. Faire un blog sérieux pour montrer au monde comme elles peuvent faire preuve d’intellectualité, très peu pour elles. Ce blog est avant tout un défouloir et un terrain de jeu.
Alors au nom de toutes les Pues, le Royaume vous ouvre à nouveau ses portes et vous souhaite la (re) bienvenue.

mercredi 21 mai 2008
Où les Pues sont des êtres du mal
D'abord parce qu'elles laissent ce blog totalement en friche. Qu'elles préfèrent se raconter leur vie passionnante sur MShaine ou dans d'inutiles post Facebook plutôt que de satisfaire l'audience affamée de ce merveilleux espace qu'est le Royaume des Pues.
Mais surtout parce que ce sont de mauvaises amies. Oui lectorat, de tes yeux ébahis tu as bien lu cette phrase.
J'accuse : les Pues sont de mauvaises amies.
Pourquoi, tu t'interroges, je le sens, je le sais, je te connais lectorat, ne me la fais pas à moi.
Parce qu'à l'heure où j'écris cet article, cela fait, et attention point de mensonge il n'y a dans cette révélation, 5 jours que je ne suis pas sortie au delà du périmètre de ma maison.
Pourquoi, tu t'interroges de nouveau et là, j'ai envie de te dire que des fois t'es chiant avec toutes tes questions.
Parce que j'ai un mémoire à rendre. Que je devrais déjà avoir rendu d'ailleurs. Donc dans toute ma démesure, je me suis fait cette réflexion hautement subtile "Le seul moyen d'arriver à le rendre rapidement, c'est de ne plus sortir de chez moi jusqu'à ce qu'il soit fini.".
Depuis j'ai avancé. Oui j'ai écrit 5 pages. Sur 60.

C'est minable, je suis au courant, pas besoin de me le rappeler.
Pour ma défense, chaque fois que j'essaye de me mettre au travail, il se passe ça :
Aurélie (MShaine) : Hey! T'as un nouveau téléphone, il est comment?
Ou ça :
Caro (Facebook) : Les fiiiiiilles! Regardez la photo de mon chaton qu'il est trop chou!
Mais encore ça :
Mathilde (téléphone) : Allôôôôô, grosse pouffiasse! Tu sais pas quoi faut que je te raconte, tu sais le mec là, hé ben - pour le respect de la sensibilité de chacun cette conversation est censurée
Sab (MShaine) : Coucou ça va? Dis, comment tu faisais quand tu allais au code pour ne pas répondre "accélérer, écrasons le jeune habillé en tecktonik" ?
Cyrielle (MShaine) : Feeeeemme! Je glande c'est fou! Je sais que tu glandes aussi je le vois sur les blogs!
Dans cette histoire, y'a bien que Céline qui vaille quelque chose :
C.Leen (MShaine) : Mais va bosser bordel qu'est-ce que tu fous là?!
Tu me diras, pragmatique que tu es, la solution, c'est d'éteindre MShaine, Facebook et mon nouveau téléphone qu'il déchire sa race.
Mais t'as cru que je vivais au Moyen-Age ou bien??
J'ai trouvé une meilleure solution : CHANGER D'AMIES.
Vanessa



