jeudi 12 juin 2008
On a OSE me le demander
"Es-tu vierge ?"
Si je vous jure. Des messieurs (car oui il y en a eu deux, à croire qu'ils faisaient un concours du plus grand tue-le-rencart) ont enfin réussi à détrôner le célèbre "Bien charmante Mademoiselle, t'as vu, t'as un 06 ?".
Extrait choisi, le gueux rencontré à une soirée
"Je me suis dis que ça pourrait coller nous deux, parce que je recherche une fille bien, tu vois, ..."
"Euh... NON"
"Une fille vierge. Histoire de ne pas me choper les maladies qu'elle aurait pu attraper dans le lit de n'importe quel autre."
Malgré le poétisme inéluctable de la chose, j'en ai déduit que certains gueux voient la drague comme une proposition de sacrifice rituel plus que comme un sport.
Leur hypothèse number one est que la fille non vierge est une catin de base. Certes, je vous l'accorde, les deux peuvent aller de pair sans qu'un jugement négatif ne puisse être formulé. Et pour cause. Mais quand j'ai émis l'hypothèse d'observer son CV bactériologique avant de lui faire la bise, il n'a pas compris mon humour.
Hypothèse number two: il faut que j'arrête de porter des robes à la Audrey Hepburn croisée Laura Ingalls, encore plus affublée d'une barrette fée Clochette. Après j'ai l'air tellement prude que personne ne se doute que je peux avoir un humour de merde. Et donc je me retrouve face à un gueux qui me dit que si je veux lui faire des bébés, il est libre dans quinze jours pour l'annonce officielle.
Extrait choisi, le rencart avec le gueux
Petit préambule: oui, j'accepte des rencarts avec des gueux, alors que je suis en couple. Je préviens à l'avance: je fais des études zoologiques. Sociologiques aussi, d'ailleurs. Ou bien je suis assez naïve pour croire aux coups de foudre amicaux. Au choix.
Donc. Le rendez-vous avec le gueux se passe super bien. Genre on va devenir amis pour la vie, je nous vois déjeuner le midi de bagels au saumon et nous prendre pour des héros de sitcom. Sauf qu'il a osé...
"Au fait, je me demandais, tu as déjà eu un copain ?"
"Bah justement ... Mais pourquoi tu me demandes ça au fait ? [Rappel des faits: On est amis pour la vie on va manger des bagels au saumon DONC on se fout de mon CV amoureux tant que ce n'est pas pour critiquer et se moquer non ? ]"
"En fait tu sais les filles quelquefois sont .. modernes. Elles ont un amoureux."
"Oui, j'en avais un en 3° année de maternelle. Cause de rupture: un baiser au Carambar loupé. Mais continue je t'en prie!"
"Et je me demandais si tu en avais déjà eu un. Un moderne, un avec lequel ... Enfin, je veux que ma future femme soit vierge, Sandra, et ..."
Même que je m'appelais déjà Sabrina, mais que j'ai souri, comme si j'étais George Clooney ayant sur les lèvres un "what else ?". La barbe de trois jours en moins. Une fille a réussi à répondre à ce genre de question honteuse "Oui, mais tu gagnes combien ? Parce qu'à moins de 30k€, je n'envisage pas de fréquenter.". Au moins, aspect bitchy des causes du contrat partagé.
Je ne suis pas là pour lancer une polémique rappelant qu'un mariage a été annulé en avril 2008 parce que la femme n'était plus vierge, alors qu'elle avait dit l'être. Et de se demander où sont les droits de la femme dans l'histoire - dans le fait qu'elle n'ait plus à le revoir c'est ça ? - et si elle ne pourrait pas lui coller un procès aux fesses pour atteinte à la vie privée à ce connard barbare. Pardon, présumé connard barbare.
La question est plus futile, soyons cohérents svp:
y-a-t-il une question qui peut vraiment tuer un premier rendez-vous ?
Maintenant, je crois qu'on a la réponse. Parce que face à l'homme me désignant comme un animal à acheter et à sanctifier, j'ai envie de répondre:
"T'es bien charmant t'as vu. Mais je m'appelle Sabrina. Pour toi ce sera Mademoiselle."
Ou plus simplement
"Dispose."
- Sabrina -
dimanche 1 juin 2008
Pues and the city
Tu es ici sur un blog tenu par des filles glamour. Quelques indices dans la bannière peuvent t'aider à le deviner: le rose, l'i-pod girly, la tasse Starbucks de pouff...
Je pourrais te parler de ma vie de blogueuse so influente ou encore de mon dernier goûter chez Ladurée, mais j'ai choisi de te parler d'un sujet hautement plus philosophique à savoir ça:
Sauf que moi je te raconterai rien sur le film... Bah oui je suis comme ça, je soutiens le cinéma, si tu veux te faire un avis va le voir.
Seule information, le film est quand même bien tourné "Comment trouver l'amour à 40 ans tout en testant des crèmes anti-rides". Alors niveau identification, j'ai un peu ramé. Parce que moi je n'ai que 25 ans et je vous avoue que j'ai un peu de mal à m'identifier à des nanas de 40 balais qui ont les moyens de claquer mon loyer en godasses.
C'est pourquoi je te propose à toi le monsieur de HBO et à toi producteur chez Universal de produire "Pues and the city", où l'histoire de 7 vingtenaires trop glam, trop hype, qui font du hairflip avec leur mèche.
Bon par contre je te préviens, ça va pas coûter que dalle, parce que pour rester fidèle à la réalité il faut délocaliser une partie du tournage en province et une autre à Très Loin. Idem pour le casting des gueux, prévois le tracto-pelle, les Pues ont usé (et abusé) des meilleurs specimens connus sur cette planète (et crois moi, nous aussi on a delocalisé la recherche de gueux: Canada, Malaisie).
Pour attirer la blogueuse influente il faudra aussi prevoir dans le film, notre poids en macarons, des dialogues en langage CSS et du plan "tête coupée".
Comme aucune de nous ne peut se blairer il faudra bien sûr 7 caravanes bien éloignées les unes des autres, avec pour chacune un gueux à martyriser (gueux remplaçable si épuisement total du specimen).
Quand au budget fashionnerie, sache que la Pue ne porte que de la robe housse Maje, de l'escarpin de 10 cm qui fait mal aux pieds, du 24h Darel, de la pochette noeud Brontibay, du sac American Apparel, du vernis Chanel ou St Laurent, de la creme Nuxe, de la coiffure à mèche signée Toni & Guy.
Alors... Tu l'achètes notre film monsieur Producteur?
- Caroline -
vendredi 30 mai 2008
Littérature puesque (number one)
J'ai surpris ma petite soeur et ses copines en pleine séance de lecture des pages sexualité de Cosmo, Glamour, Jeune & Jolie et tout le tralalala de magazine pour donzelles adolescentes...
Les articles ? Des titres avoisinant les "Comment atteindre l'orgasme en 3 minutes", "Comment être bonne au lit"...
Mesdemoiselles, suffit !
Nous ne sommes pas des machines sexuelles et jouir en 3 minutes, c'est bon pour un précoce boutonneux.
Alors fini les pages sexe de magazines cucul, munissez-vous vite d' :
Ô moi grande prêtesse du sexe
de Flic Everett

Jeune ou expérimentée, on rêve toute d'être la séductrice fatale qui n'a pas peur du plaisir, une fille sûre d'elle qui assume ses envies. Et ça, c'est ce qui plaît aux mecs !
En 7 chapitres, l'auteur nous indique comment aller au septième ciel, et y rester. Il affirme que toute femme est une déesse si elle adopte l'attitude nécessaire. Tout espoir n'est donc pas perdu.
Tout y passe : soins du corps, langage corporel, aisance, sens de l'humour...
Une fois la proie saisie, encore faut-il la garder... en passant par le sexe par exemple ?!
Alors devenue une déesse coquine, on parle maintenant de positions, de jeu, de fantasmes, d'orgasmes mais également des pannes d'oreillers.
Mesdemoiselles vous l'aurez compris, ce livre est drôle, divertissant, enrichissant et plutôt sexy. Il vous donne des conseils, vous fait redécouvrir votre sexualité et réanime la femme brûlante.
- Aurélie -
jeudi 29 mai 2008
Ménage de printemps dans le Royaume
«Mais pourquoi tant de beauté, d’élégance et de sobriété dans un seul et même endroit, vous vous dites, j’en suis aveuglé tant je suis bluffé.»
Oui on sait.
Pourquoi ce changement ?
Est-il réellement besoin de parler du flottement de ces derniers mois ?
Il nous a fallu ratisser le terrain. De la mauvaise herbe, il y en avait par hectares. Partout. Dans les notes, les catégories, les commentaires, la blogroll… et surtout, surtout dans la régularité des posts.
A ce niveau là d’ailleurs on parle plutôt d’irrégularité. Voire d’intermittence. D’encéphalogramme plat pour les plus pessimistes.
Mais les Pues ne sont pas négatives. Non les Pues sont des êtres de lumière. Par conséquent là où elles passent, tout s’illumine.
Au cours d’une de leurs fréquentes virées au sein de leur Royaume, elles décidèrent que ce n’était décemment plus possible, tout ce désordre dans leur environnement habituellement sain et minutieusement organisé. Non les Pues ne sont pas psychorigides, elles aiment juste les choses bien faites. Comme elles.
S’ensuivit une discussion Facebook. Regroupant nos 7 Pues internationalement connues sur ce blog : Aurélie, Caro, Céline, Cyrielle, Mathilde, Sabrina et le meilleur pour la fin Vanessa.
D’un commun accord et dans l’entente parfaite qui les caractérise, elles décidèrent de remettre à neuf ce blog ouvert il y a maintenant un an et demi et dont l’apparence ne leur ressemblait plus.
Enfin ça, c’est dans un monde parfait. Dans l’univers impitoyable des discussions Facebook, le débat fit rage plusieurs jours durant, et il ne fallut pas moins de 18 votes pour en arriver à… rien. Ou plutôt à ce que les discussions dévient sur des sujets moins Royaumesques tels le trench de X, le flirt de Z et l’anniversaire de Y.
Sur ce, deux Pues que nous ne nommerons pas prirent les choses en main, un soir où chacune cherchait une excuse pour glander de façon éhontée plutôt que de travailler à un avenir brillant.
L’une dessina la bannière et le fond, tentant de faire coïncider les requêtes de chacune. Cyrielle ne voulait pas de rose, mais Mathilde voulait du rose, des paillettes et des petites fées qui volent dans un ciel rempli de cœurs. Vanessa voulait mettre le château des Playmobils en bannière mais n’osa pas soumettre l'idée à ses comparses de peur de se faire railler, puis lyncher, puis lapider, ce qui convenons-en, serait douloureux. Céline quand à elle voulait, deux points ouvrez les guillemets, de la couronne, de la couronne, mais dites, on oublie pas la couronne. La bannière ci-dessus, admirée de vos yeux ébahis, est composée d’images qui caractérisent le groupe des Pues en tant que groupe d’amies. Vous trouverez-là quelques éléments qui les réunissent régulièrement.
La Tour Eiffel, c’est pour symboliser leur lieu de villégiature.
L’autre s’attaqua au méchant style CSS. Elle y passa quelques heures, et nous tombons d’accord sur le fait que nous sommes tous ici présents admiratifs de sa patience et de sa maîtrise de ce langage belliqueux.
Une fois ce joyeux cirque réglé, elles firent des captures d’écran et envoyèrent le tout sur le Facebook suscité avec en guise de message clair et concis « Si ça va pas, on peut aussi faire autre chose! » et récoltèrent les « Oh! » et les « Ah! » du groupe, mis à part de Mathilde qui, selon la légende dit, « Tout ce blanc, je vais me suicider. ».
Hallelujah, hallelujah, halleeeeelujaaaaah. La musique retentit. Fausse joie. Nous attendons toujours le suicide précédemment promis. Publicité mensongère quand t’arrêteras-tu… ?
Tout ça pour dire quoi, d’ailleurs ? On s’y perd dans toutes ces lignes, ce blanc, cette pureté.
Pour dire que les Pues reprennent du service.
Alors ça change quoi ? Rien, concrètement, sauf que pour toi Public, les Pues seront dorénavant plus présentes, pour te faire te gausser toute la sainte journée.
Vaste entreprise que voilà.
Et surtout, ce qui a motivé le retour des Pues, c’est qu’elles ne pouvaient se résigner à laisser cet espace mourir. Cet espace qu’elles ont construit ensemble de leurs petites mains manucurées méritait une dernière chance.
La nouveauté, c’est qu’elles auront dorénavant chacune un thème attitré. Qui fait quoi? La réponse sans plus attendre :
- Aurélie fera les livres.
- Caro s’occupera des potins.
- Céline bloguera la musique.
- Cyrielle parlera de séries.
- Mathilde de mode.
- Sabrina d’amour.
- Et Vanessa de geekeries.
Le tout en continuant de faire vivre les anciennes catégories : langues de Pues, questions existentielles et consorts.
Et le plus important, en continuant de tenir ce blog avec le ton léger et l’auto-dérision qui l’ont toujours habité.
Car les Pues ont beau être des jeunes filles cultivées et supérieurement éduquées, elles ne désirent pas se servir de cette plateforme publique pour se faire passer de la crème. Faire un blog sérieux pour montrer au monde comme elles peuvent faire preuve d’intellectualité, très peu pour elles. Ce blog est avant tout un défouloir et un terrain de jeu.
Alors au nom de toutes les Pues, le Royaume vous ouvre à nouveau ses portes et vous souhaite la (re) bienvenue.

mercredi 21 mai 2008
Où les Pues sont des êtres du mal
D'abord parce qu'elles laissent ce blog totalement en friche. Qu'elles préfèrent se raconter leur vie passionnante sur MShaine ou dans d'inutiles post Facebook plutôt que de satisfaire l'audience affamée de ce merveilleux espace qu'est le Royaume des Pues.
Mais surtout parce que ce sont de mauvaises amies. Oui lectorat, de tes yeux ébahis tu as bien lu cette phrase.
J'accuse : les Pues sont de mauvaises amies.
Pourquoi, tu t'interroges, je le sens, je le sais, je te connais lectorat, ne me la fais pas à moi.
Parce qu'à l'heure où j'écris cet article, cela fait, et attention point de mensonge il n'y a dans cette révélation, 5 jours que je ne suis pas sortie au delà du périmètre de ma maison.
Pourquoi, tu t'interroges de nouveau et là, j'ai envie de te dire que des fois t'es chiant avec toutes tes questions.
Parce que j'ai un mémoire à rendre. Que je devrais déjà avoir rendu d'ailleurs. Donc dans toute ma démesure, je me suis fait cette réflexion hautement subtile "Le seul moyen d'arriver à le rendre rapidement, c'est de ne plus sortir de chez moi jusqu'à ce qu'il soit fini.".
Depuis j'ai avancé. Oui j'ai écrit 5 pages. Sur 60.

C'est minable, je suis au courant, pas besoin de me le rappeler.
Pour ma défense, chaque fois que j'essaye de me mettre au travail, il se passe ça :
Aurélie (MShaine) : Hey! T'as un nouveau téléphone, il est comment?
Ou ça :
Caro (Facebook) : Les fiiiiiilles! Regardez la photo de mon chaton qu'il est trop chou!
Mais encore ça :
Mathilde (téléphone) : Allôôôôô, grosse pouffiasse! Tu sais pas quoi faut que je te raconte, tu sais le mec là, hé ben - pour le respect de la sensibilité de chacun cette conversation est censurée
Sab (MShaine) : Coucou ça va? Dis, comment tu faisais quand tu allais au code pour ne pas répondre "accélérer, écrasons le jeune habillé en tecktonik" ?
Cyrielle (MShaine) : Feeeeemme! Je glande c'est fou! Je sais que tu glandes aussi je le vois sur les blogs!
Dans cette histoire, y'a bien que Céline qui vaille quelque chose :
C.Leen (MShaine) : Mais va bosser bordel qu'est-ce que tu fous là?!
Tu me diras, pragmatique que tu es, la solution, c'est d'éteindre MShaine, Facebook et mon nouveau téléphone qu'il déchire sa race.
Mais t'as cru que je vivais au Moyen-Age ou bien??
J'ai trouvé une meilleure solution : CHANGER D'AMIES.
Vanessa
lundi 10 mars 2008
Les filles, ces êtres complexes et déviants...
De la tendance des filles au masochisme, par moi-même, après étude approfondie de moi-même personnellement et en ce qui me concerne.
(Les mauvaises langues diront que je parle en fait de MA tendance au masochisme, mais j'ai envie de leur dire qu'un être de lumière tel que moi peut bien décider de parler au nom de toutes les filles, car le génie a valeur universelle et c'est tout alors hein.)
Tout essai commence par une définition claire des concepts mis en jeu. Le masochisme, donc. Je Wikipédie, et j'apprends que le masochisme est un sadisme retourné sur soi-même.
J'assume ce travers de ma personnalité troublée. Mais je sens que l'audience ricane. Ne mentez pas, audience, je sais que vous ricanez.
Je sens bien que vous vous gaussez dans votre coin, bien droites dans vos low boots, en vous disant "Mais qu'elle est con cette Mathilde, à quand la lobotomie?". Mais mais mais, audience, sachez que le masochisme commence bien plus subrepticement que ce que l'on croit...
Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi, POURQUOI, alors que vous êtes si bien dans vos Converse ou vos ballerines, alors que le vent souffle sur les plaines de la montagne armoricaine (point de commentaires sur mes références musicales hein!) et que la pluie menace de tomber à tout moment, vous choisissez de sortir fringuée en pouf à collants roses, mini-robe et talons de 10 centimètres? Alors que vous allez passer une bonne partie de votre journée à arpenter de charmantes dalles, à éviter les bouches d'égout, à risquer une entorse à tout moment, à devoir courir après le bus (qui lui, n'a pas compris que l'on ne peut raisonnablement PAS courir avec des chaussures à talons de 10 cm, et ne va donc pas vous attendre, ce qui est dommage vu que le prochain passe en 2012) ? Alors que les locaux de votre chère université ne sont que parquet glissant et escaliers vertigineux?
Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi, POURQUOIIIIII vous décidez d'acheter ce mini-sac American Apparel à paillettes tellement inutile, et pourquoi vous perdez dix minutes tous les matins à tenter d'y faire rentrer votre ordinateur, vos bouquins, votre agenda, votre trousse, votre pochette, votre chargeur, votre I-Pod, votre maison et cie, au lieu d'opter pour le bon vieux Eastpak de votre jeunesse?
Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi, POURQUOIIIII, POURQUOIIIIIIIII, MAIS POURQUOIIIII MERDE, vous craquez sur l'espèce de canon complètement handicapé émotionnel qui vous fait des backflips du sourcil de loin? Ni pourquoi vous en arrivez à insulter l'intégralité de votre répertoire lorsque vous attendez de ses nouvelles??? Et pourquoi vous refusez catégoriquement de lui sortir un "Dispose!" sans appel et de chercher un vrai prince charmant, celui qui saura vous regarder comme un poulpe mort et vous rendre heureuse?
Parce que vous êtes une vile masochiste drama addict. That's all.
Que faire?
...
...
...
Assumer, sourire, tenter de garder la tête froide.
Et compter sur vos amis, vous savez, ceux qui supportent vos névroses. Ceux qui vous traîneront jusqu'à un endroit où trouver une paire de ballerines de secours, n'est-ce pas Caro et Vanou. Ceux qui vous porteront un livre par pitié pour votre sac agonisant. Ceux qui vous tiendront les mouchoirs et vous écouteront vous plaindre lorsque le bel handicapé émotionnel vous fera pleurer, alors qu'ils vous avaient prévenue et que vous les aviez tous envoyés se faire voir chez les Grecs.
Parce que finalement, c'est pas si grave d'être une affreuse drama queen maso comme pas deux, lorsque certaines personnes font en sorte qu'il y ait toujours un happy end!
* Mathilde *
mercredi 23 janvier 2008
2008, l'année où nous ne nous prendrons plus la tête pour les gueux
C'est un fait, j'ai des remerciements sincères à adresser à la gent masculine.
Ego masculin sensible s'abstenir
* D'abord, un grand merci à tous les bouffons que j'ai croisé dans ma vie. Grâce à vous je vais pouvoir monter ma propre PME : SOS Bouffon. Appelez SOS Bouffon et en moins de trente minutes nous vous débarasserons du bouffon qui fait tâche dans votre chatoyant paysage.
* Merci à tous les connards qui nous ont permis, à mes amies et moi, de passer de longues soirées sur MSN à analyser leurs propos : "Nan mais lis ce qu'il m'écrit...[...] La vérité c'est un pauvre type, j'le largue?!".
* Merci à tous les gueux de France et de Navarre, mais particulièrement de Châtelet, qui aiment apostropher les jeunes filles par des "Kss t'es bien charmante, t'as pas un 06 là mamoizelle?". Qu'on soit clairs, ceci n'est PAS une technique de drague appréciée par une fille un tant soit peu respectueuse envers elle-même.
* Merci à tous les enfoirés qui ont rendu dingues mes copines, que j'ai d'ailleurs souvent beaucoup de mal à mettre face à l'évidence : lâche-le, c'est un déchet.
* Merci à tous les ratés qui ont fait pleurer mes amies (pas moi hé je pleure pas pour un gars tu m'as prise pour quoi?!). Merci pour ces séances de téléphone nocturnes passées à essayer de les raisonner : lâche-le, c'est un déchet. Tiens j'ai l'impression de l'avoir déjà dit quelque part, ça...
* Merci aux manipulateurs en puissance qui arrivent à leur faire avaler des conneries plus grosses qu'eux : "Oui chérie, si je ne veux pas que tu sortes c'est pour ton bien." / "Non je t'interdis de faire ceci ou je te quitte, cela dit c'est pour ton bien." / "Tu plaisantes tu ne vas pas sortir habillée comme ça? Non tu ne vas pas je te dis!".
* Merci également à tous les gays refoulés qui ont tenté de nous faire passer pour des névrosées incapables d'entretenir une relation de couple équilibrée, dans le simple but de dissimuler leur frustration. Assumez, nous ne vous en aimerons que plus.
* Merci à tous les indécis qui nous ont forcé à créer le club des "Canons mais Castrés", tellement inactifs qu'on en vient à se demander où ils auraient pu laisser leurs c******* par mégarde.
* Merci à tous les mauvais coups qui se prennent pour des dieux du sexe et alimentent nos conversations les plus drôles (personnellement je ne suis pas concernée mais selon les dires ils sont légion).
Merci malgré tout à ces hommes qui embellissent nos vies au quotidien : frères, cousins, meilleurs amis, ex recyclés en amis. Vous êtes des amours et pour rien au monde nous ne vous échangerions, bien que votre existence nous mène à une conclusion ma foi désesperante : pour apprécier un mec, il ne faut pas sortir avec.
Vanessa
mercredi 2 janvier 2008
Parce que même le 1er janvier, on est toujours là pour commérer... Ou pas.
C'est pas parce qu'on est en 2008 que les Pues renonceront à certains de leurs principes les plus sacrés.
Premièrement, en 2008, il est sûr que les Pues s'aimeront toujours forever of the life comme dans une chanson de Lorie. Ben oui, on est comme ça nous. Non seulement on se harcèle perpétuellement sur Facebook et MSN, mais en plus on passe le réveillon ensemble. Et quand deux d'entre nous ne peuvent être de la partie, on les appelle pour leur hurler notre amour.
Deuxièmement, en 2008, les Pues seront toujours machiavéliques et profondément scrogneugneuses. Oui, on est comme ça aussi, mais que de polyvalence, ai-je envie de vous dire. Parce que NON SEULEMENT on passe le réveillon ensemble, mais EN PLUS on comate joyeusement ensemble le matin au réveil (ou au non-réveil, pour les warriors comme moi qui n'ont pas dormi de la nuit).
Et on décide que quitte à comater, autant comater de manière glam, en allant traîner notre gueule de bois chez Ladurée pour un petit déjeuner avec ma coupine Julie.
Ce fut une expérience mémorable, car nous avons appris que décidément, Ladurée n'est pas à notre hauteur. Si nous le valons bien, Ladurée ne vaut rien.
(Et là, les filles brandissent leurs macarons en criant au scandale, à la calomnie, au sacrilège!!! QUOI??? CRITIQUER LADUREE, le temple de toute blogueuse hype??? M'ENFIN! QUELLE CONNASSE CETTE MATHILDE! LAPIDONS LA AVEC NOS ESCARPINS! ETOUFFONS LA AVEC NOS PALETOTS MAJE EN SOIE DE PHOQUE FUME!!!)
Entre les serveurs au balai coincé dans le cul qui pensent qu'un sourire leur arracherait la gueule, la populace pseudo-hype aux regards méprisants, le froid glacial et le mini-pain au chocolat à 674 euros, on s'est demandé ce qu'on faisait là au lieu d'être, comme d'hab, affalées dans les fauteuils d'un de nos Starbucks chéris, de la musique de Noël dans les oreilles et un Mocha Praliné en main...
Mais nous avons quand même passé un super bon moment. Même glacées, même avec nos mini-pains au chocolat qui nous ont coûté un bras, même avec notre serveuse déguisée en fermière moyennageuse. Pas SEULEMENT parce que nous avons le don d'illuminer de notre présence chaque lieu dans lequel nous pénétrons. Mais parce qu'on était ensemble...
C'est ce que j'ai réalisé en écrivant cet article. J'étais censée faire un article super méchant sur Ladurée, hairfliper et dire à quel point c'était SURFAIT QUOI, et à quel point l'addiction des fashion blogueuses pour ce lieu sans but prouvait s'il en était besoin leur abyssale connerie, mais rien ne me vient... Parce que la seule chose à laquelle je pense, c'est le bonheur que j'ai ressenti en voyant mes coupines autour de moi hier soir, m'offrant des cadeaux, jouant à Love Trivia, harcelant moralement mon cher et tendre et abusant du champagne.
La morale larmoyante de l'histoire sera donc: "All you need is love". Et en l'espèce, all we need is the Pues Power.
Je vous aime les filles, merci pour tout.
* Mathilde *
Cyrielle, Vanessa, Caroline et moi...
Sabrina et Aurélie...
Vous étiez absentes, mais on a pensé à vous, et on vous aime gros gros gros, comme vous l'a dit une Vanessa aphone au téléphone en manquant de s'étouffer pour se faire entendre (elle aurait pu s'étouffer d'ailleurs, ça aurait été ça de gagné pour la nouvelle année, gnak gnak gnak, vous voyez que même quand je larmoie en parlant de mes coupinettes ma méchanceté demeure, d'ailleurs le sujet de mon prochain article sera "Pourquoi je hais Vanessa, ce gros pou, jump up") !
mardi 25 décembre 2007
Holidays Time
Nous n'avons pu l'ignorer. Les expat' sont revenues troquer leurs ballerines contre des bottes. Une célèbre gueuse a pris un billet pour Atlanta pour y parler franglais avec un grand sourire. Deux Pues ont partagé une énième session Starbucks, mais dans celle là il y avait des chaussons fée Clochette, et autres jolies choses emballées. Une jolie fille va bientôt quitter sa plage adorée pour s'engouffrer dans le métro de la gare Montparnasse. Toutes ont envie de faire le tour du monde.
L'évidence est apparue: et si c'était les fêtes de fin d'année ?
Genre on devrait se souhaiter un joyeux Noël, une bonne année, plein de bonheur ?
Et il y aurait même certains de nos contacts msn qui nous souhaiteraient des Noyeux Joël ringards ?
Bon, il y aurait aussi des Wishlists. Avec des tonnes de demandes incommensurables, des bagues Oui de Dior, des robes Chloé, des nuits dans les plus beaux hôtels de France, des piles de surprises, toutes les gammes de produits de beauté de Kenzo et de l'Occitane, et aussi une voiture et un Sony Vaio.
Pour les autres.
Parce que nous les Pues sommes naturellement belles, certes. Mais surtout parce que nous sommes heureuses sans accessoires.
Nous nous contenterons donc d'un seul cadeau de Noel, a priori en retard, format 1.80 * 50 * 50 environ. Qui s'appelerait - au hasard - Romain Duris histoire de faire plaisir à Aurélie et notre coupine Luce. Qui ne serait de préférence pas un gueux, donc ne connaîtrait pas la tecktonik, aurait banni "charmante" de son vocabulaire depuis ... toujours en fait. Si en plus il savait faire la cuisine, des surprises merveilleuses, et lancer une machine a laver, selon certaines ce serait un plus non négligeable.
Livraison attendue le 31 Décembre en soir, voir le 1er au matin
Personnellement, j'en ai déjà trouvé un. Pas un Romain Duris, j'ai reçu le modèle de la gamme supérieure il y a un an. Promis il ne s'échange ou ne se prête pas, c'était marqué sur le contrat de livraison: "Mr Chéri, actuel homme de votre vie mais surtout objet de vos niaiseries intenses". Idem pour celui reçu par Melle M. cette année "Mr Lapinou, modèle réservé à vos lapineries, en période d'essai très probante".
En attendant la livraison et/ou des coupes nouvellement pleines de bulles, bonnes fêtes de fin d'année à tous!
Que ces vacances comme 2008 soient pleines d'amitié, d'amour, de discussions Facebook, de sushis, de champagne et de hurlements de joie, mais surtout des gens que vous aimez.
Parce que perso j'en ai quelques unes, des filles que j'aime, sur ce blog, et que je ne les échangerais pour rien au monde (même l'autre là-bas).
** Merry Holidays **
- Sabrina -
dimanche 2 décembre 2007
Les Pues et leurs loisirs...
Une fois n'est pas coutume. On vous en a souvent parlé, les Pues elles kiffent grave la tecktonik. Parce que la tecktonik c'est une danse de djeunzz alors ça déchire ! Caro à l'occasion aime beaucoup se balader rue de Rivoli en slim violet et tecktoniker avec ses camarades.
La tecktonik, ça passe tout de même vite de mode il faut dire ! Ben oui, au bout d'un moment ça commence à bien faire de voir des pseudos-tantouzes à t-shirt rose se désarticuler les bras ! Et imaginez bien que la situation est pire depuis qu'une pseudo fille sage a sorti sa nouvelle chanson. Je vous laisse admirer son clip et surtout prenez-en de la graine !
Donc comme cette pouf de Lorie a ramené sa fraise sur la scène tecktonik, ben on a décidé de se diriger vers un phénomène encore plus mieux !
Ca s'appelle le Crank, ça peut permettre de se triper comme pas permis comme ces jeunes hommes
mais on peut aussi le prendre au sérieux... comme eux !
Mais restons calme, cela ne doit pas devenir notre lubie, puisque rappelons-le, notre idole et unique priorité reste Chris ! Le garçon le plus équilibré qui soit !
- Aurélie -









