Au royaume des Pues

7 filles glam' et pleines d'autodérision...

jeudi 4 décembre 2008

I wanna be a fashion modasse

Maintenant les blogs je les lis plus (à part ceux de mes consœurs Pues et ceux vraiment drôles de la royauté). Je préfère regarder les blogs des modasses en m'extasiant sur leur look.
Là les autres Pues devraient normalement me lapider.
Mais oui j'aime les blogs de modasse! J'aime leurs photos et comment elles s'habillent.
Des fois même j'essaie de les imiter...
...sauf que ça rend jamais aussi bien que sur elle. Il faut même être réaliste, c'est plutôt carrément moche...
C'est un des mystère de la nature... comment cette fille peut avoir la classe avec ces chaussures alors que je ressemble juste à Barbie période Veronique et Davina avec ces chaussures:


reebok_freestyle_all

Elles sont moches hein?

Rassurez-vous je les ai pas payées. Je les ai gagnées à un concours Glamour (je cherche encore comment ils ont pu sponsoriser ce concours). Je suis une des 7 chanceuses qui ont pu recevoir ce bijou de glamitude (par contre je ne fais pas partie des 300 chanceuses qui ont gagné un I-pod l'an dernier, passons).
Pour le moment elles ont été portées une fois par ma soeur à une soirée deguisée. Le thème: Ringard!

Donc je surfe sur les blogs de modeuses en poussant des ah, des oh, en pleurnichant sur l'épaule de mon copain "Moi quand je mets un tutu et des santiags c'est moche, mais sur elles c'est beau.". Et sur leurs blogs y a souvent tout plein de liens dont celui-ci: Modepass.
Je n'ai encore pas bien saisi le principe, c'est un mix entre un Flickr, un Meetic et un Facebook, en tout cas tu postes tes photos de look et après les gens peuvent te dire combien tu es jolie.
J'ai failli m'inscrire et finalement j'ai été à la piscine (je pouvais pas faire les 2, faut faire des choix dans la vie).
Mais j'aime bien regarder quand même et j'ai remarqué un truc; pour être une fashion modasse il faut porter de TREEEEEEEEEEES GROOOOOOOSSES lunettes, comme celles que tu portais quand tu étais en primaire (le modèle tigré, très fashion en 90) et que toute ta classe se moquait de toi en t'appelant 4 yeux. Celles-là même dont tu as pu te débarasser 10 ans plus tard quand tu as supplié tes parents de te laisser porter des lentilles. Maintenant tu mets 10 minutes pour en mettre une mais c'est pas grave, tu es enfin débarrassé de ces horreurs.
Moi j'ai pas de lentilles parce que j'aime pas me fourrer le doigt dans l'oeil (c'est visqueux et j'aime pas). Et comme je n'ai pas besoin de mes lunettes pour voir le monde (juste pour lire les sous titres de "How I met your mother") je les mets pas... c'est plus simple.


Donc voilà si comme moi tu veux devenir une fashion modasse mais que tu sais pas trop comment faire, je te donne la recette.
1. Tes TREEEEEEEEES GROOOOOOOOOOOOSSES lunettes moches tu ressortiras.
2. Un tutu tu porteras
3. Point de photos floues tu feras
4. Les genres tu melangeras
5. Du vintage tu porteras
6. Des trucs à ta mémé tu piqueras
7. 14 couches de vêtements tu superposeras
8. Les photos dans la glace tu banniras


Moi j'ai abandonné, du coup j'ai été remettre mon jean.


- Caroline -


Posté par Mlle_M à 10:53 - Victimes de la mode - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


dimanche 5 août 2007

La Pue face aux horreurs de la mode...

C'est maintenant inconditionnel, plus besoin de le répéter. Allez si encore une fois pour la joie :

La Pue est une icône de la mode


Mais attention, pas l'icône telle Paris Hilton, nous savons rester sobres. Le tout est de savoir allier classe, sobriété et une légère touche de sophistication pour agrémenter le tout.

La plupart de nos compères filles vont chez H&M pour être "in". Parce que chez H&M, paraît-il, pas besoin de se creuser la tête, il suffit de piocher pour avoir un vêtement tendance. Mais il faut croire que H&M commet parfois des erreurs. Tout comme certaines grandes marques !

Oui être glam' & classe, ce n'est pas uniquement grâce à l'étiquette du vêtement... Parce que ça...


8_antik_batik

OK elle est reuch à mort (yeaah je parle le djeunzz) OK c'est de la marque... Mais merdouille qu'est-ce que c'est moche !
A croire que aujourd'hui la marginalité du look fera de ce dernier quelque chose d'hors du commun et de splendide.

Mais attention, même les plus grandes ont le droit à l'erreur... J'ai nommé Carrie Bradshaw.
Je n'ai pu retrouver une photo tirée de la première ou deuxième saison ou elle porte une robe aussi immonde que celles de Laura Ingalls, mais celle-ci démontre notemment une légère faute de goût.


ep94_carrie_polkadotdress

Pour conclure, mesdemoiselles, je dirais que être au top ça ne s'improvise pas. C'est tout un concept, avec une grande réflexion.
Et n'oubliez pas que les Pues, c'est comme les X-men. Les Pues, c'est les Wonder Woman au pluriel.


Si vous avez un problème, les Pues sont là, pour vous aider !


- Aurélie -
(Oui je sais, il était temps que la gueuse réécrive... Je suis lààà!)

Posté par Pulpa à 08:00 - Victimes de la mode - Commentaires [14] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 7 juin 2007

I'm a barbie girl

Il y a peu je me suis eclatée à participer à tous les concours ELLE, Glamour et autres magazines de fiiiiiiiiiiilles. A part le mascara Inimitable Chanel, j'attends toujours mon voyage spa à l'île Maurice, mon poids en produits Clarins et mes valises Vuitton. Comme je le dis toujours, de toute façon c'est truqué ces jeux.
Je le sais depuis que j'ai passé 2h sur MSN avec une collègue Pue à participer au concours Glamour de l'été dernier. On avait TOUT bon, et resultat les I-pod nous sont passés sous le nez. Et pourtant sur les 300 I-pod je pensais en choper au moins un.

Et puis il y a quelques jours je reçois un mail de Reebok, me disant qu'ils avaient bien ma pointure mais que je n'avais toujours pas choisi la couleur de mes nouvelles baskets. Un peu interloquée je relis l'intitulé du mail: concours GLAMOUR/REEBOK. Effectivement j'ai un vague souvenir d'avoir répondu à trois questions minables pour gagner des paires de FREESTYLE. Et quand on voit ce parmi quoi je dois choisir on se demande ce qui m'a pris de participer à ce concours.


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Non vous ne rêvez pas, j'ai gagné des chaussures de Barbie!
Alors Kate Moss, si tu passes par ici, s'il te plaît, relance la mode des FREESTYLE!

Caroline

Posté par Mlle_M à 22:22 - Victimes de la mode - Commentaires [15] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 13 mai 2007

Génération victimes de la pub

« T’as vu la dernière robe Maje ? » « Je suis passée devant ce magasin et il y avait ce sac tellement magnifique, j’en dors plus des nuits! » « Il me faut ces salomés Jimmy Choo, quitte à manger des pâtes pendant deux mois! »

Bienvenue dans la tête d’une jeune fille de 20 ans. Que celle qui n’a jamais dit ou pensé une telle phrase me jette sa première ballerine. Du côté de nos homologues masculins, ce n’est guère plus glorieux. « J’avais vu ce polo trop bien chez Ralph Lauren, et un qui lui ressemblait chez Zara. Je savais pas lequel choisir alors j’ai pris les deux. Elle est où ma PSP ? »

Pas étonnant de la part d’une génération bercée aux « Si juva bien, c’est Juvamine! » et autres « Mercurochrome le pansement des héros! », abreuvée de publicités dans ses magazines préférés, nourrie aux échantillons de chewing-gum et de boissons énergétiques dans les rues de sa ville. A 13 ans il fallait porter les dernières baskets à la mode, sous peine de passer pour le dernier des ringards. A 16, c’était le tee-shirt à l’effigie du Che qu’il fallait porter pour avoir un minimum de légitimité au sein de son lycée. A 20, ça n’a pas vraiment changé, sauf que le tee-shirt et les baskets ne suffisent plus. C’est la panoplie totale des marques « in » qu’il faut arborer pour être intégré dans le clan des gens cool et stylés.

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Les 15-25 ans sont devenus des consommateurs effrénés, constamment insatisfaits et en quête de nouveauté. Ne nions pas l’évidence. Et que celui qui n’a jamais écouté une chanson en disant « Ha oui, c’est la chanson de la pub Machin! » me jette la télécommande avec laquelle il zappe sur Fashion TV.

On peut donc sans avoir mauvaise conscience affirmer que oui, nous ne sommes que de pauvres victimes de la société de consommation et que si notre armoire est remplie à 75% de choses qu’on ne porte jamais, ce n’est pas notre faute à nous, mais celle des lobbys publicitaires. Alors à notre mère qui fait les gros yeux quand le 12 du mois on lui dit « Tu n’aurais pas un peu de monnaie ? Je sors ce soir… Ben oui je suis à découvert. » et à notre père qui nous assomme de « Moi à ton âge, j’avais 10 francs d’argent de poche. » on répond –presque- sans mauvaise foi « Mais je n’y peux rien, je ne suis qu’une cible marketing ! ».

Vanessa

Posté par Van3ssa à 18:27 - Victimes de la mode - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 11 mai 2007

Tu veux faire quoi comme métier plus tard ? Euh... Nicole Richie.

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Je suis un cas social. Comme ceux que vous pouvez observer chez Delarue. Sauf que je n’ai pas un copain complètement accro au tuning ni un père transexuel ayant décidé d’épouser un jeune éphèbe en secondes noces.

Allez, j’arrête le suspense. Si vous êtes ici, c’est que vous êtes comme moi. Je suis accro à la mode. Quand j’étais petite déjà, je ne supportais pas de ne pas porter des vetements siglés DPAM (Du pareil au même, petite précision a ceux d’entre vous qui n’ont jamais été enfants).

A l’époque, j’aimais déjà la mode mais ce n’était pas vraiment remarquable à l’œil nu puisque maman m’infligeait le port réglementaire des bretelles pour faire tenir ma jupe bariolée. Que du chic, je vous dis. J’ai grandi et j’ai décidé d’être une modeuse (Word vient de m’indiquer ce mot n’existe pas, ndlr). Facile, les filles, il suffit de connaître quelques trucs et astuces : Marc Jacobs est un Dieu, Jennyfer est vouée à l’enfer.

Même quand sur les podiums je vois fleurir des choses immondes telles qu’un pantalon ultra moulant qui oblige celui qui le porte a faire de l’apnée, je me dois d’adhérer. Je me dois d’ADORER. Vous l’avez bien reconnu, je parle ici du slim, sorte de progéniture qui résulterait de l’accouplement d’un jean et d’un collant. Et bien, croyez-le ou pas, j’en suis fan désormais. Freudienne dans l’âme, c’est là que je me suis rendue compte que j’avais un sérieux problème avec la mode. Un problème de niveau 11 sur une échelle allant de 1 à 10.

La deuxième étape d’établissement de mon diagnostic a eu lieu dans une allée du  Printemps, un jour de solde. Je sais, placer « Printemps » et « soldes » dans la même phrase doit certainement vous donner des frissons d’excitation. C’est précisément ce que j’ai ressenti en montant l’escalator et en atterrissant à l’étage Créateurs (encore des frissons ??). Evidemment, mes pieds sans attendre de directives de mon cerveau se sont dirigés vers le stand Vanessa Bruno. Ah oui, j’avais oublié, elle aussi doit figurer dans votre Panthéon modesque (Word me rappelle encore une fois à l’ordre, l’ignare).

Donc à peine arrivée au stand de la ô combien divine & talentueuse Vanessa Bruno, j’ai adopté par simple mimétisme l’attitude des individus présents à cet endroit. Je parle d’individus parce que ces personnes étaient des hybrides : apparence de femmes mais regard d'hyènes scrutant les alentours, ongles acérées pour évincer une éventuelle concurrente voulant s’approprier ce top si glamour (désolée un article sans le mot glamour n’est pas un article).

C’est donc  en imitant ces shoppeuses de compétition que je suis tombée nez à nez avec un top jaune. Jaune et top, c’est déjà douteux. Mais avec une étiquette Vanessa Bruno, ça l’est déjà moins. 100 euros au lieu de 200, je me dis que c’est l’affaire du siècle et pars à la caisse sans même l'essayer. Sans même me poser la question essentielle : « Mais que diable vais-je pouvoir bien mettre avec ce top jaune ??? ».

Je suis donc à la caisse, ravie de délester mon compte de 100 petits euros qui auraient très bien pu me permettre de m’offrir une 21ème paire de chaussures. Mais non, je dois rendre hommage à ma déesse de la mode. Sauf qu’au moment ou je tends ma carte bleue à une vendeuse aussi souriante qu’un Lionel Jospin un soir de 21 avril, je me dis que non. Non. Et non. Moi vivante, aucune négociation ne sera possible avec un top jaune sans forme concrète. Je demande donc à la vendeuse-iceberg d’annuler mon opération en ignorant ses yeux de merlan frit. Oui je sais, je suis forte. Forte, saine et équilibrée.

Sauf que quelques heures après j’ai dépensé encore plus pour m’offrir une jupe Azzedine Alaïa qui hiberne paisiblement dans mon armoire. Elle ne va avec rien, certes, mais au moins elle est belle. Forte, saine et équilibrée je vous dis…

C.Leen

Posté par C leen à 01:01 - Victimes de la mode - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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